Les effets du froid sur une blessure
- Diminution de la douleur grâce au ralentissement de la conduction nerveuse ;
- Réduction de l’inflammation en limitant l’afflux sanguin dans la zone traumatisée ;
- Limitation des gonflements (œdèmes) grâce à une moindre perméabilité des capillaires ;
- Effet calmant immédiat sur les tissus lésés.
Le froid est donc particulièrement indiqué dans les phases aiguës, c’est-à-dire juste après la blessure ou dans les heures et jours qui suivent une opération. Il agit comme un anti-inflammatoire naturel et contribue à limiter les dommages secondaires.
Les effets du chaud sur une blessure
- L’assouplissement des tissus musculaires et articulaires, utile pour détendre une zone contractée ;
- Une meilleure circulation sanguine, qui peut aider à l’élimination des déchets métaboliques ;
- Une sensation de détente appréciée dans les douleurs chroniques.
La chaleur est plutôt recommandée dans les phases subaiguës ou chroniques, c’est-à-dire lorsque l’inflammation initiale est passée. Elle est utile, par exemple, pour soulager une contracture musculaire, une raideur articulaire persistante ou certaines douleurs chroniques non inflammatoires.
En revanche, appliquer de la chaleur trop tôt sur une blessure encore en phase inflammatoire peut aggraver le gonflement et la douleur. C’est une erreur fréquente.
Froid ou chaud : comment faire le bon choix ?
- Froid dans les 48 à 72 premières heures après une blessure, une opération ou un choc.
- Chaud après la phase aiguë, pour détendre les muscles, favoriser la mobilité et accompagner la rééducation.
| SITUATION | FROID/CHAUD ? | EXPLICATION |
|---|---|---|
| Entorse récente | Froid | Réduit l’inflammation et soulage la douleur immédiatement |
| Tendinite en phase aiguë | Froid | Limite la réaction inflammatoire locale |
| Contracture musculaire | Chaud | Favorise la détente et la circulation |
| Raideur chronique d’une articulation | Chaud | Aide à assouplir les tissus |
| Suite opératoire immédiate | Froid | Indiqué dans tous les protocoles post-opératoires |
| Douleur persistante après plusieurs semaines | Chaud ou alternance | Dépend de la nature de la douleur |
Pourquoi associer le froid à la compression
- Une pénétration plus profonde du froid dans les tissus,
- Une limitation renforcée de l’œdème grâce à la compression veineuse et lymphatique,
- Une meilleure stabilisation de la zone traumatisée,
- Un soulagement plus durable de la douleur.
Cette méthode est aujourd’hui utilisée en milieu médical, sportif et post-opératoire. Elle est particulièrement adaptée aux entorses, aux suites chirurgicales ou aux inflammations localisées.
Des dispositifs adaptés à chaque zone du corps
Les dispositifs Igloo permettent une application ciblée du froid et de la compression sur différentes zones anatomiques, en s’adaptant aux besoins spécifiques :
- Genou → récupération après chirurgie, ligamentoplastie, arthroscopie
Découvrir l’attelle genou rigide - Cheville → entorses, fractures, suites opératoires
Voir l’attelle cheville - Hanche → suites de prothèse ou traumatismes pelviens
Voir l’attelle hanche - Épaule → chirurgie, luxation, inflammation chronique
Voir l’attelle épaule - Membres supérieurs → chirurgie du poignet, de la main ou du coude
Zone bras et main - Zone intime → application périnéale post-partum ou post-opératoire
Cryothérapie périnéale
Conclusion
Froid et chaud ont tous deux leur place dans la prise en charge des blessures, mais leur moment d’utilisation est déterminant. Le froid est la priorité dans les premières heures ou jours suivant le traumatisme, pour contrôler la douleur et l’inflammation. La chaleur intervient ensuite, une fois la phase aiguë passée, pour assouplir les tissus et améliorer la récupération.
En combinant le froid à la compression, comme le proposent les dispositifs Igloo, il est possible d’obtenir une action plus ciblée, plus efficace et plus durable, que ce soit après une blessure sportive ou une intervention chirurgicale.





